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Amélie Nothomb – Stupeur et tremblements

Amélie Nothomb – Stupeur et tremblement

ISBN : 2 – 253 – 15071 – 1


– Je ne pense pas que je sois si bête.
– Il faudrait savoir; vous êtes soit une traîtresse, soit une demeurée : il n’y a pas de troisième possibilité.
– Si, il y en a une : c’est moi. Il y a des gens normaux qui se révèlent incapables de recopier des colonnes de chiffres.
– Au Japon, ce genre de personnes n’existe pas.

Quatrième de couverture :

Stupeur et tremblements Au début des années 90, la narratrice est embauchée par Yumimoto, une puissante firme japonaise. Elle va découvrir à ses dépens l’implacable rigueur de l’autorité d’entreprise, en même temps que les codes de conduite, incompréhensibles au profane, qui gouvernent la vie sociale au pays du Soleil levant. D’erreurs en maladresses et en échecs, commence alors pour elle, comme dans un mauvais rêve, la descente inexorable dans les degrés de la hiérarchie, jusqu’au rang de surveillante des toilettes, celui de l’humiliation dernière. Une course absurde vers l’abîme – image de la vie -, où l’humour percutant d’Amélie Nothomb fait mouche à chaque ligne. Entre le rire et l’angoisse, cette satire des nouveaux despotismes aux échos kafkaïens a conquis un immense public et valu à l’auteur d’Hygiène de l’assassin le Grand Prix du roman de l’Académie française en 1999.


Il y a quelques années, deux personnes m’ont parlé du phénomène Amélie Nothomb. Ma prof de Français et la mère d’un ami, elle aussi prof. Connaissant mes envies de lectures, elles m’incitèrent à lire l’un des romans d’Amélie. En librairie, je fut touchée par la première et la quatrième de couverture du roman : Stupeur et Tremblement. Mais d’autant plus lorsque le libraire m’annonça que c’était un roman autobiographique. Choix fait, ce sera mon premier Nothomb. La lecture fut simple, drôle, ironique et touchante. Bien que l’auteure fut embaucher à Yuminoto, pour sa capacité à comprendre la langue Japonaise de fil en aiguille elle se retrouve à devoir ne plus la comprendre. Pire que cela même, elle finit par devenir « nettoyeuse de chiottes » cependant elle n’hésite pas à rire d’elle même quant aux bêtises qu’elle fait. Ou à sa simple incapacité à réunir des chiffres. A travers ce roman, nous pouvons remarquer la différence sociale entre les pays occidentaux et le Japon. La façon de vivre et l’emploi est vue de manière différente d’un pays à l’autre.

Très bon roman, je l’ai énormément apprécié. Il m’a donné envie de lire les autres Nothomb.

Ma note ? 4/5.

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Catégories : 5. Blog Lecture | Étiquettes : | 3 Commentaires

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